No Turning Back: Take Control
Take Control relance la machine avec vigueur.
Take Control relance la machine avec vigueur.
Le disque solaire : Mastodon assume le grand refrain, avec métier mais moins de risque.
Avec Atlas, Parkway Drive vise plus haut et plus large.
Life on the James renoue avec le hardcore pur et dur.
Hulder adoucit son black metal : « son meilleur travail » pour l'un, venin regretté pour l'autre. 76/100.
78/100 : le crossover thrash/hardcore anglais frappe court, vite et fort.
Un étrange flux sonore qui ne ressemble à personne : 73/100 pour la cavalerie mongole.
Trente minutes sans gras, zéro compromis : Madball reste le roi de New York, 76/100.
Incapables de faire moins que très bon : vingt ans après, la machine tasmanienne tourne encore à plein régime.
Black/death spectral et indus bruxellois : « l'album ne raconte pas, il confronte ». Moyenne 7.5.
Le premier album des frères Duplantier : un death metal anguleux, encore vert mais déjà singulier.
Gojira à domicile : la communion avec le public du plus grand festival métal français.
Retour gothique épuré et Ribeiro revigoré : 73/100, l'essence retrouvée sans toucher les sommets.
Un torrent d'énergie signé d'arrière-grands-pères : 76/100, le meilleur accueil de Purple depuis une éternité.
Les vétérans allemands du thrash n'ont rien perdu de leur hargne : 78/100 pour un disque taillé pour la scène.
Les Vikings suédois repartent en guerre avec la même hache : 78/100 pour un disque fidèle à sa légende.
Les pères fondateurs de Göteborg tiennent leur rang malgré les départs : 78/100 pour un disque de renouveau maîtrisé.
Le culte suédois embrasse pleinement le stade et la pop : 78/100 pour un disque ambitieux et clivant.
La presse applaudit (74), le public boude (58) : le Shinedown le plus ambitieux est aussi le plus clivant.
Huit ans d'absence, retour à 81/100 : le trône du black symphonique repris, les ciseaux oubliés.
Zéro surprise, exécution féroce : 75/100 pour des vétérans qui prouvent que le hardcore va très bien.
Premier n°1 UK de leur carrière et 76/100 : la « punky reggae party » des Gallois fait danser presque tout le…
Le black cathartique vire metalcore lumineux : presse conquise (74), fidèles trahis (60). Débat ouvert.
Retour gagnant à 74/100 : la série B industrielle de Zombie « envoie comme jamais ». Seul Pitchfork fait la moue.
Damage Done resserre la frappe de No Turning Back.
Weight of the World durcit encore le propos.
Rise from the Ashes confirme la constance de No Turning Back.
True Colors ouvre son parcours avec un hardcore positif.
Never Give Up, ou la devise faite disque.
Down To Nothing pose les bases d'un hardcore old school increvable.
Rush of Hope referme le parcours de True Colors sur une note sincère.
Destroy referme la boucle avec conviction.
No Turning Back lance sa carrière sans détour.
Holding On maintient le cap avec constance.
The Warriors frappe fort dès son premier disque.