The Warriors: Genuine Sense of Outrage
Genuine Sense of Outrage porte The Warriors à son sommet.
Genuine Sense of Outrage porte The Warriors à son sommet.
True Colors ouvre son parcours avec un hardcore positif.
81/100 : le trio anglais confirme son mathcore aussi technique qu'émotionnel.
Le disque qui divise : audacieux, débridé, plus fragile que ses voisins.
Le deuil en grand : un double album sombre et ample, testament d'une perte.
Avec Atlas, Parkway Drive vise plus haut et plus large.
See How You Are referme le chapitre The Warriors.
Never Give Up, ou la devise faite disque.
80/100 : les Américains du metalcore progressif tiennent leur niveau technique élevé.
Le grand retour : retrouvailles avec Terry Date, un disque tendu et magistral.
Ire réinvente Parkway Drive et divise autant qu'il séduit.
Down To Nothing pose les bases d'un hardcore old school increvable.
Rush of Hope referme le parcours de True Colors sur une note sincère.
No Time to Waste va à l'essentiel.
83/100 : les pionniers de l'electronicore signent un retour salué.
Reverence prolonge le virage grand format de Parkway Drive.
The Most enfonce le clou avec conviction.
Surge Of Fury envoie un hardcore massif et sans détour.
Destroy referme la boucle avec conviction.
80/100 : les Britanniques montants mêlent post-hardcore atmosphérique et intensité metalcore.
Darker Still assume pleinement les ambitions épiques de Parkway Drive.
Unbreakable capte Down To Nothing au sommet de sa forme.
80/100 : le doom rituel des Belges convoque la Mésopotamie antique en transe sonore.
Life on the James renoue avec le hardcore pur et dur.
85/100 : les pionniers néerlandais du djent progressif signent un retour très salué.
Hulder adoucit son black metal : « son meilleur travail » pour l'un, venin regretté pour l'autre. 76/100.
83/100 : le metalcore atmosphérique des Britanniques gagne encore en ampleur.
81/100 : les Irlandais fusionnent métal et musique traditionnelle avec une énergie contagieuse.
79/100 : le gothic/doom suédois déploie sa mélancolie majestueuse.
80/100 : les vétérans américains du sludge sudiste retrouvent leur groove poisseux.
80/100 : la Britannique tisse un rock sombre et cinématographique d'une beauté rare.
79/100 sur six critiques : le projet d'Angel Marcloid mêle metal, vaporwave et prog en un kaléidoscope unique.
81/100 : le trio belge élargit encore son post-metal progressif et spirituel.
80/100 : le black metal atmosphérique américain de Ken Sorceron poursuit sa mue.
83/100 : le supergroupe death metal (ex-Pestilence, Asphyx) frappe fort dès son premier disque.