Rise Of The Northstar — Chapter 04: Red Falcon Super Battle! Neo Paris War!!
Grave Noise à 7.5, Kerrang! à 3/5 : unique au monde, mais familier. Le sabre parisien tranche à 7.
Grave Noise à 7.5, Kerrang! à 3/5 : unique au monde, mais familier. Le sabre parisien tranche à 7.
La presse adoube (85/100), le public décroche (65) : le plus gros écart critiques-fans de l'année.
Refrains tueurs pour la presse (8.5/10 chez Blabbermouth), 53/100 pour le public. Le grand écart symphonique.
Plus metal, moins prog : la presse hésite (8/10 vs 5/10), les fans décrochent. Rendez-vous au Rex de Toulouse en décembre.
Deathcore symphonique à refrains : 9/10 d'un côté, 2.5/5 de l'autre. Le genre se regarde en chiens de faïence.
L'adieu de Mustaine : 62/100 chez les critiques, 48 chez le public. Sortie de scène en trébuchant.
Treize ans d'attente, 78/100, presse et public alignés : « la barre du metal progressif en 2026 » selon Metal Hammer.
Trois notes parfaites, 87/100 sur 13 critiques : le patron du hardcore n'a toujours pas de rival.
Trois 9/10, un « classique moderne » : le black symphonique retrouve sa folie des grandeurs. 84/100.
Quatre 9/10 et un trip dans « le kaléidoscope d'obsidienne » : 87/100, sommet extrême de l'hiver.
Retour gagnant à 74/100 : la série B industrielle de Zombie « envoie comme jamais ». Seul Pitchfork fait la moue.
Onze critiques, 81/100 : le meilleur Lamb Of God depuis Wrath, et presque personne ne dit le contraire.
Dix-sept ans d'absence, 80/100 à l'arrivée : le retour metalcore le mieux accueilli de l'année.
Résurrection avec Aaron Turner, 89/100 : le disque métal le mieux noté de 2026 est un Neurosis.
Le black cathartique vire metalcore lumineux : presse conquise (74), fidèles trahis (60). Débat ouvert.
« Heavy as fuck » : 78/100 pour la machine à démolir floridienne, formule éprouvée incluse.
Trente-cinq ans, zéro baisse de régime : 85/100 pour un death direct et dévastateur.
Premier n°1 UK de leur carrière et 76/100 : la « punky reggae party » des Gallois fait danser presque tout le…
L'adieu posthume de Tompa Lindberg : 85/100, Kerrang! et AMG à la note maximale. Sortie par la grande porte.
La presse célèbre le sursaut (4/5 chez Kerrang!), AMG dégaine un 2/5 : dixième round pour les vétérans du metalcore.
Zéro surprise, exécution féroce : 75/100 pour des vétérans qui prouvent que le hardcore va très bien.
Huit ans d'absence, retour à 81/100 : le trône du black symphonique repris, les ciseaux oubliés.
La presse applaudit (74), le public boude (58) : le Shinedown le plus ambitieux est aussi le plus clivant.
Le death metal poisseux de l'Ohio jubile dans la fange : 79/100 pour un disque aussi crasseux qu'amusant.
Le rouleau compresseur belge convie ses pairs à un festin gore : 79/100 pour un death metal aussi véloce que balisé.
Les insatiables Japonais rejouent leur riff-o-thèque avec jubilation : 80/100 pour un troisième « Heavy Rocks ».
La rage britannique se fait plus hymnique sans perdre son mordant : 82/100 pour un metalcore ambitieux.
Les architectes du death metal technique tiennent le cap : 80/100 pour un retour maîtrisé.
Les Britanniques élargissent leur brutalité sans la trahir : 80/100 pour un deathcore de belle facture.
La mélancolie diaphane des Néerlandais atteint sa forme la plus pure : 82/100 pour un blackgaze de brume.
Le hardcore rencontre le gothique : 84/100 pour une collaboration aussi improbable qu'envoûtante.
La violence au service d'un propos : 83/100 pour un death metal britannique aussi féroce que lucide.
Le chaos et la grâce en un même souffle : 86/100 pour l'aboutissement d'une mutation de vingt ans.
Le black metal norvégien réduit à son grand large glacé : 80/100 pour un premier disque post-Abbath convaincant.
Le chaos calculé du mathcore atteint des sommets d'agression : 82/100 pour un disque suffocant.
81/100, un premier n°1 Billboard Hard Rock : la presse sacre le retour d'Amy Lee, le public discute.