Deftones: Saturday Night Wrist
L'album de la crise : accouché dans la douleur, fêlé mais habité.
L'album de la crise : accouché dans la douleur, fêlé mais habité.
Le virage : Mastodon lâche les concepts pour la chanson, et gagne en clarté.
Parkway Drive débarque avec un metalcore aussi lourd que mélodique.
The Warriors frappe fort dès son premier disque.
One Life One Sentence assoit le statut d'Angel Crew.
Take Control relance la machine avec vigueur.
83/100 : les Suisses du thrash technique reviennent après des décennies, et frappent fort.
L'album noir : plus dense, plus tourmenté, un disque mal-aimé à tort.
Le sommet progressif : voyages astraux, Raspoutine et deuil, un disque bouleversant.
Pour son dernier disque, Bane reste fidèle à lui-même.
Black Mass assume pleinement l'ADN thrash de This Is Hell.
Angel Crew impose un hardcore parisien sans concession.
Holding On maintient le cap avec constance.
78/100 : le death/doom finlandais dans toute sa lourdeur mélancolique.
L'ascension : un disque-quête labyrinthique, plus dense et plus fou.
Weight of the World durcit encore le propos.
Arkangel revient avec la même hargne, deux décennies plus tard.
Rise from the Ashes confirme la constance de No Turning Back.
78/100 : les Néerlandais du metal symphonique déroulent leur grand spectacle habituel.
Le premier chef-d'œuvre : Moby Dick réécrit en metal, un disque-monde.
Avec Give Blood, Bane signe l'un des sommets du hardcore mélodique.
Misfortunes voit This Is Hell trouver son équilibre.
Prayers Upon Deaf Ears grave Arkangel dans la légende du H8000.
Damage Done resserre la frappe de No Turning Back.
La montée en puissance : plus lourd, plus fin, le groupe trouve sa dynamique douceur/violence.
79/100 : les rois du deathcore du Tennessee renouent avec la brutalité pure.
Le coup d'envoi : un sludge tellurique et sauvage, déjà d'une puissance rare.
Bane pose ses valises avec un premier album qui ne triche pas.
This Is Hell débarque de Long Island avec un hardcore affamé.
Arkangel impose d'entrée son hardcore metallique ténébreux.
No Turning Back lance sa carrière sans détour.
Le premier cri : un nu-metal brut et sincère, déjà traversé d'éclairs de génie.
83/100 : les vétérans du hardcore mélodique californien tapent juste et fort.
79/100 sur seize critiques : les Anglais au nom impossible imposent leur stoner-noise colossal.
82/100 sur dix critiques : la rencontre entre le sludge tellurique de Sumac et la poésie de Moor Mother.