Suffocation — Hymns from the Apocrypha
Les architectes du death metal technique tiennent le cap : 80/100 pour un retour maîtrisé.
Les architectes du death metal technique tiennent le cap : 80/100 pour un retour maîtrisé.
La rage britannique se fait plus hymnique sans perdre son mordant : 82/100 pour un metalcore ambitieux.
Les insatiables Japonais rejouent leur riff-o-thèque avec jubilation : 80/100 pour un troisième « Heavy Rocks ».
Le rouleau compresseur belge convie ses pairs à un festin gore : 79/100 pour un death metal aussi véloce que balisé.
Le death metal poisseux de l'Ohio jubile dans la fange : 79/100 pour un disque aussi crasseux qu'amusant.
« Heavy as fuck » : 78/100 pour la machine à démolir floridienne, formule éprouvée incluse.
Dix-sept ans d'absence, 80/100 à l'arrivée : le retour metalcore le mieux accueilli de l'année.
Onze critiques, 81/100 : le meilleur Lamb Of God depuis Wrath, et presque personne ne dit le contraire.
Treize ans d'attente, 78/100, presse et public alignés : « la barre du metal progressif en 2026 » selon Metal Hammer.
La presse adoube (85/100), le public décroche (65) : le plus gros écart critiques-fans de l'année.
Critiques anticipées dithyrambiques : « la fureur a métastasé ». Sortie le 4 septembre.
D'Elton John à Dying Fetus, vingt-deux relectures follement inégales : pas un album, un flex.
Le tech-death bordelais ose la vulnérabilité. La technique fait l'unanimité, le tempo divise.
77/100 : les légendes norvégiennes du black metal signent un disque solide mais discuté.
78/100 : le death metal glacial et old-school des Texans reste d'une efficacité redoutable.
Son album le plus accessible, toujours hanté. Critiques et public alignés à 77/100.
78/100 : les Texans du hardcore noirci crachent une violence toujours plus désespérée.
78/100 : les Néerlandais du metal symphonique déroulent leur grand spectacle habituel.
78/100 : le death/doom finlandais dans toute sa lourdeur mélancolique.
Hulder adoucit son black metal : « son meilleur travail » pour l'un, venin regretté pour l'autre. 76/100.
78/100 : le crossover thrash/hardcore anglais frappe court, vite et fort.
Un étrange flux sonore qui ne ressemble à personne : 73/100 pour la cavalerie mongole.
Trente minutes sans gras, zéro compromis : Madball reste le roi de New York, 76/100.
Incapables de faire moins que très bon : vingt ans après, la machine tasmanienne tourne encore à plein régime.
Black/death spectral et indus bruxellois : « l'album ne raconte pas, il confronte ». Moyenne 7.5.
Retour gothique épuré et Ribeiro revigoré : 73/100, l'essence retrouvée sans toucher les sommets.
Un torrent d'énergie signé d'arrière-grands-pères : 76/100, le meilleur accueil de Purple depuis une éternité.
Les vétérans allemands du thrash n'ont rien perdu de leur hargne : 78/100 pour un disque taillé pour la scène.
Les Vikings suédois repartent en guerre avec la même hache : 78/100 pour un disque fidèle à sa légende.
Les pères fondateurs de Göteborg tiennent leur rang malgré les départs : 78/100 pour un disque de renouveau maîtrisé.
Le culte suédois embrasse pleinement le stade et la pop : 78/100 pour un disque ambitieux et clivant.
La presse applaudit (74), le public boude (58) : le Shinedown le plus ambitieux est aussi le plus clivant.
Huit ans d'absence, retour à 81/100 : le trône du black symphonique repris, les ciseaux oubliés.
Zéro surprise, exécution féroce : 75/100 pour des vétérans qui prouvent que le hardcore va très bien.
Premier n°1 UK de leur carrière et 76/100 : la « punky reggae party » des Gallois fait danser presque tout le…
Le black cathartique vire metalcore lumineux : presse conquise (74), fidèles trahis (60). Débat ouvert.