Judas Priest — Invincible Shield
82/100 sur quinze critiques : les dieux du heavy metal prouvent qu'ils n'ont rien perdu.
82/100 sur quinze critiques : les dieux du heavy metal prouvent qu'ils n'ont rien perdu.
83/100 : les Américains subliment leur doom mélodique et mélancolique.
Le « plus fort album en 22 ans de carrière » — boursouflure comprise. 78/100 pour la Forêt-Noire.
82/100 sur douze critiques : l'ex-icône pop confirme sa mue en artiste metal singulière.
83/100 : le death metal old-school et gore des Américains cogne avec un plaisir communicatif.
83/100 : les vétérans américains du metalcore mélodique retrouvent une forme éclatante.
Death metal tordu de Minneapolis : « l'un des disques les plus aventureux et détestables de l'année » (8.5/10).
Doom psychédélique somptueux : « fantastique » même pour son critique le plus dur. Moyenne 8/10.
Six ans de mijotage, 82/100 : Loathe signe le grand disque d'art-metalcore de 2026, production boueuse comprise.
Six critiques, zéro fausse note : les parrains du post-hardcore « pétillent d'énergie et de vie ».
Réduit à un trio, Haken se réinvente en 27 minutes : « ingénieux et classe », mais la « moins Haken-esque »…
Une compilation déguisée en album éponyme, mais des chansons assez fortes pour un 80/100.
Metal Storm à 8.3, presse FR conquise : le black metal toulousain crache son venin avec maturité.
Trois critiques, trois 80 : le straight edge de l'Alabama fait l'unanimité dans le noir. 8/10.
Vingt ans après, leur meilleur album — « l'œuvre du diable ! » : 80/100, communion doom rare.
Le supergroupe américain fait de la virtuosité un jeu : 83/100 pour un disque aussi féroce que réjouissant.
Le death metal cosmique atteint sa forme la plus aboutie : 83/100 pour un disque à la fois froid et vertigineux.
La rencontre improbable de la fureur et de la brume : 82/100 pour une collaboration d'une beauté trouble.
Les Belges élargissent leur palette sans perdre leur tranchant : 83/100 pour un black metal en pleine mue.
La relève du death metal old school assume son héritage : 82/100 pour un disque jubilatoire et sans complexe.
Le death metal de l'Arizona gagne en mélodie sans rien perdre en puissance : 82/100 pour un disque taillé pour durer.
Les pionniers du death metal putride restent fidèles à leur crasse : 81/100 pour un disque d'une insalubrité jouissive.
La plus célèbre institution du death metal ne faiblit pas : 80/100 pour un disque d'une régularité de métronome.
Le negro spiritual rencontre le black metal : 82/100 pour un troisième album qui consolide une idée de génie.
Le black metal portugais monte en puissance : 83/100 pour un disque d'une intensité viscérale.
La Grande Guerre mise en musique : 82/100 pour un disque brutal et documenté sur l'horreur des tranchées.
La prêtresse du gothique électronique se réinvente : 82/100 pour un disque de renaissance intime.
Le doom lumineux des Américains gagne en gravité : 83/100 pour un quatrième album traversé par le deuil.
Les maîtres suédois du post-metal déploient leurs cathédrales sonores : 83/100 pour un disque monumental.
Le collectif allemand clôt sa fresque géologique avec retenue : 82/100 pour un disque plus atmosphérique que jamais.
Les vétérans de Boston renouent avec l'ampleur : 83/100 pour un retour riche et généreux après le deuil.
Le trio instrumental de Chicago durcit le ton : 82/100 pour un disque plus âpre et plus dense.
La bête de Matt Pike rugit toujours aussi fort : 81/100 pour un disque de sludge implacable.
79/100 et aucun morceau qui déçoive : le doom épique de Denver se relance sans réinventer sa hache.
Les Américains poursuivent leur mue mélodique : 80/100 pour un disque accessible et coloré, non sans risques.
Le trio de Rochester clôt sa trilogie pandémique en apesanteur : 82/100 pour un disque planant et hypnotique.