Amyl and the Sniffers — Cartoon Darkness
Les Australiens élargissent leur horizon sans rien perdre de leur rage : 84/100 pour leur disque le plus abouti.
Les Australiens élargissent leur horizon sans rien perdre de leur rage : 84/100 pour leur disque le plus abouti.
Onze albums, zéro signe de fatigue : 84/100 pour la valeur la plus sûre du metalcore technique.
Le portrait bruité et bouleversant de l'Amérique du Sud profonde : 86/100 pour l'un des disques de l'année.
« Pas de restes ici ; deux sur deux » : le second Converge de 2026 égale le premier en creusant ailleurs.
Le chaos et la grâce en un même souffle : 86/100 pour l'aboutissement d'une mutation de vingt ans.
Le hardcore rencontre le gothique : 84/100 pour une collaboration aussi improbable qu'envoûtante.
L'adieu posthume de Tompa Lindberg : 85/100, Kerrang! et AMG à la note maximale. Sortie par la grande porte.
Trente-cinq ans, zéro baisse de régime : 85/100 pour un death direct et dévastateur.
Quatre 9/10 et un trip dans « le kaléidoscope d'obsidienne » : 87/100, sommet extrême de l'hiver.
Trois 9/10, un « classique moderne » : le black symphonique retrouve sa folie des grandeurs. 84/100.
Trois notes parfaites, 87/100 sur 13 critiques : le patron du hardcore n'a toujours pas de rival.
Les Danois du blackgaze signent l'un des disques les mieux notés de l'année (85/100) — mais l'écart avec le public dit qu'on…
Le premier Mastodon de l'après-Hinds est un disque de deuil acclamé (83/100 Metacritic), cathartique et souvent magnifique.
83/100 sur vingt et une critiques : les pionniers du blackgaze renouent avec la fureur.
79/100 sur vingt critiques : l'album éponyme des rois du drone, une messe de basses fréquences.
83/100 : le retour improbable des pionniers du metalcore chaotique des années 90.
83/100 : le savant fou français remet le couvert entre metal, baroque et breakcore.
81/100 : les Canadiens du death metal technique tiennent leur rang de maîtres du genre.
81/100 : le death metal atmosphérique et cosmique des Californiens retrouve tout son éclat.
79/100 : les parrains du gothic/doom anglais confirment une seconde jeunesse.
81/100 : les inventeurs du power metal européen, réunis, tiennent la flamme.
80/100 : les Anglais du sludge progressif confirment tout le bien qu'on pensait d'eux.
83/100 : les Écossais confirment leur place au sommet du metalcore moderne européen.
80/100 : les Anglais du thrash/death mélodique confirment leur régularité de métronome.
83/100 : les Canadiens les plus rapides du death metal repoussent encore les limites du tempo.
83/100 : le touche-à-tout canadien signe un nouvel opus démesuré et généreux.
83/100 : les légendes prog-thrash québécoises réorchestrent leur catalogue avec un orchestre symphonique.
79/100 : après l'annonce de la fin, les Brésiliens livrent un dernier chapitre honorable.
80/100 : les vétérans norvégiens continuent leur mue vers un heavy/black crasseux et jouissif.
82/100 : le black metal païen finlandais dans toute sa splendeur épique.
83/100 : les Anglais tissent un black metal atmosphérique nourri de paysages et d'histoire.
83/100 : le Caledonian metal d'Andy Marshall, entre black atmosphérique et folklore écossais.
79/100 : le heavy/doom mélodique de Nate Garrett continue de viser les sommets.
83/100 : le trio canadien sculpte le silence et la saturation avec une intensité bouleversante.
79/100 sur dix critiques : le doom psychédélique et onirique des Américaines envoûte encore.
79/100 : les parrains anglais qui ont donné son nom au black metal tiennent la baraque.