83/100 sur quatre critiques. Devin Townsend est une catégorie à lui seul : metal progressif orchestral, murs de guitares, humour et grandiloquence cosmique. The Moth assume l’ampleur habituelle — chœurs immenses, dynamiques extrêmes, production léchée.

La presse salue l’inépuisable inventivité d’un artiste qui n’a jamais su faire petit. Généreux, parfois too much, toujours sincère. Note : 8.