The Hives : The Death of Randy Fitzsimmons
Le grand retour des dandys suédois du garage rock : 80/100 pour un disque de pure adrénaline.
Le grand retour des dandys suédois du garage rock : 80/100 pour un disque de pure adrénaline.
Les Canadiens du bruit assument une nouvelle ampleur atmosphérique : 81/100 pour un disque de maturité.
Les Anglais fuient le cliché du groupe post-punk et embrassent la démesure : 82/100 pour un deuxième album audacieux.
Les Norvégiens confirment leur pop punk hardcore survitaminé : 80/100 pour un disque explosif et mélodique.
81/100, un premier n°1 Billboard Hard Rock : la presse sacre le retour d'Amy Lee, le public discute.
Le chaos calculé du mathcore atteint des sommets d'agression : 82/100 pour un disque suffocant.
Le black metal norvégien réduit à son grand large glacé : 80/100 pour un premier disque post-Abbath convaincant.
La violence au service d'un propos : 83/100 pour un death metal britannique aussi féroce que lucide.
La mélancolie diaphane des Néerlandais atteint sa forme la plus pure : 82/100 pour un blackgaze de brume.
Les Britanniques élargissent leur brutalité sans la trahir : 80/100 pour un deathcore de belle facture.
Les architectes du death metal technique tiennent le cap : 80/100 pour un retour maîtrisé.
La rage britannique se fait plus hymnique sans perdre son mordant : 82/100 pour un metalcore ambitieux.
Les insatiables Japonais rejouent leur riff-o-thèque avec jubilation : 80/100 pour un troisième « Heavy Rocks ».
Le rouleau compresseur belge convie ses pairs à un festin gore : 79/100 pour un death metal aussi véloce que balisé.
Le death metal poisseux de l'Ohio jubile dans la fange : 79/100 pour un disque aussi crasseux qu'amusant.
« Heavy as fuck » : 78/100 pour la machine à démolir floridienne, formule éprouvée incluse.
Dix-sept ans d'absence, 80/100 à l'arrivée : le retour metalcore le mieux accueilli de l'année.
Onze critiques, 81/100 : le meilleur Lamb Of God depuis Wrath, et presque personne ne dit le contraire.
Treize ans d'attente, 78/100, presse et public alignés : « la barre du metal progressif en 2026 » selon Metal Hammer.
La presse adoube (85/100), le public décroche (65) : le plus gros écart critiques-fans de l'année.
Deep Blue élargit l'horizon sans trahir la formule.
Arkangel impose d'entrée son hardcore metallique ténébreux.
Misfortunes voit This Is Hell trouver son équilibre.
Pour son dernier disque, Bane reste fidèle à lui-même.
Parkway Drive débarque avec un metalcore aussi lourd que mélodique.
Ire réinvente Parkway Drive et divise autant qu'il séduit.
Unbreakable capte Down To Nothing au sommet de sa forme.
Genuine Sense of Outrage porte The Warriors à son sommet.
Black Mass assume pleinement l'ADN thrash de This Is Hell.
One Life One Sentence assoit le statut d'Angel Crew.
Beyond the Noise resserre l'écriture de The Warriors.
The Most enfonce le clou avec conviction.
Darker Still assume pleinement les ambitions épiques de Parkway Drive.
Poppy a toujours cultivé l’art du grand écart : la poupée de porcelaine qui murmure et la bête qui hurle, souvent dans…
Avec Starlight And Ash, Oceans of Slumber referme la parenthèse la plus extrême de son parcours pour renouer avec une veine plus…
Avant de s’appeler Unto Others, ce groupe de Portland portait un autre nom, et Mana sort sous cette identité première, celle d’un…