MØL — DREAMCRUSH
Les Danois du blackgaze signent l'un des disques les mieux notés de l'année (85/100) — mais l'écart avec le public dit qu'on…
Les Danois du blackgaze signent l'un des disques les mieux notés de l'année (85/100) — mais l'écart avec le public dit qu'on…
Zéro évolution, exécution maximale. Le meilleur AC/DC de l'année n'est pas signé AC/DC.
La presse applaudit (77/100), le public décroche (49/100). Le grand écart de la rentrée.
Karevik magistral, formule inchangée : la presse se déchire (8/10 vs 2.5/5), le consensus dit 6.5.
Fin de trilogie frôlant la génuflexion critique : 9.8/10 chez Sonic Perspectives. Sortie le 4 septembre.
Le premier Mastodon de l'après-Hinds est un disque de deuil acclamé (83/100 Metacritic), cathartique et souvent magnifique.
Critiques anticipées dithyrambiques : « la fureur a métastasé ». Sortie le 4 septembre.
Le disque le mieux noté de la rentrée : 83/100, zéro réserve. Le post-metal instrumental à son sommet.
D'Elton John à Dying Fetus, vingt-deux relectures follement inégales : pas un album, un flex.
Le virage pop-rock de Beartooth : la presse applaudit (77/100), le public grince (59/100). Clivant, donc intéressant.
Le tech-death bordelais ose la vulnérabilité. La technique fait l'unanimité, le tempo divise.
87/100 sur dix-neuf critiques : le retour des maîtres de l'alternative metal fait quasi l'unanimité.
89/100 : le nouveau standard du metalcore moderne, porté par la voix hors norme de Courtney LaPlante.
83/100 sur vingt et une critiques : les pionniers du blackgaze renouent avec la fureur.
79/100 sur vingt critiques : l'album éponyme des rois du drone, une messe de basses fréquences.
77/100 : les légendes norvégiennes du black metal signent un disque solide mais discuté.
86/100 : les Californiens du « black metal extatique » transforment la noirceur en lumière.
85/100 : le mathcore le plus déjanté du moment atteint une maturité inattendue.
83/100 : le retour improbable des pionniers du metalcore chaotique des années 90.
83/100 : le savant fou français remet le couvert entre metal, baroque et breakcore.
81/100 : les Canadiens du death metal technique tiennent leur rang de maîtres du genre.
81/100 : le death metal atmosphérique et cosmique des Californiens retrouve tout son éclat.
79/100 : les parrains du gothic/doom anglais confirment une seconde jeunesse.
81/100 : les inventeurs du power metal européen, réunis, tiennent la flamme.
80/100 : les Anglais du sludge progressif confirment tout le bien qu'on pensait d'eux.
83/100 : les Écossais confirment leur place au sommet du metalcore moderne européen.
80/100 : les Anglais du thrash/death mélodique confirment leur régularité de métronome.
83/100 : les Canadiens les plus rapides du death metal repoussent encore les limites du tempo.
83/100 : le touche-à-tout canadien signe un nouvel opus démesuré et généreux.
83/100 : les légendes prog-thrash québécoises réorchestrent leur catalogue avec un orchestre symphonique.
Le black atmosphérique anglais au sommet : « mon Fen préféré à ce jour » (AMG 4.0), 9/10 chez Dead Rhetoric.
79/100 : après l'annonce de la fin, les Brésiliens livrent un dernier chapitre honorable.
80/100 : les vétérans norvégiens continuent leur mue vers un heavy/black crasseux et jouissif.
85/100 : le black metal atmosphérique et amérindien de Sgah'gahsowáh continue de fasciner.
85/100 : les Allemands du black metal atmosphérique atteignent une intensité rare.
82/100 : le black metal païen finlandais dans toute sa splendeur épique.