Defeated Sanity — Chronicles of Lunacy
84/100 : les Allemands, maîtres du brutal death technique, repoussent les limites du genre.
84/100 : les Allemands, maîtres du brutal death technique, repoussent les limites du genre.
85/100 : le doom épique des Américains convoque la grandeur du metal des origines.
84/100 : le grindcore survitaminé des Américains ne laisse aucun répit.
Deux chroniques, zéro réserve de fond et un 8.5/10 : la lettre d'amour écorchée du Maine au hardcore mélodique.
Rody Walker « meilleur que jamais », 87/100 : le retour de Protest The Hero est un coup de maître.
Le violon et le growl, la beauté et la fureur : 86/100 pour le retour magistral des Australiens.
Les Britanniques du djent atmosphérique livrent leur disque le plus abouti : 86/100.
Les Norvégiens transforment le mythe en musique : 84/100 pour un seizième album d'une ambition intacte.
La mélancolie faite disque : 84/100 pour un album où les Suédois subliment leur art du désespoir élégant.
Fureur et lumière au service de l'intime : 85/100 pour un disque bouleversant sur la santé mentale.
Le folklore anglais et l'orgue Hammond : 85/100 pour un disque de heavy rock occulte irrésistible.
Les patriarches du death metal caverneux ne faiblissent pas : 85/100 pour un disque d'une noirceur absolue.
Le cauchemar sonore des Français atteint une intensité inédite : 85/100 pour un disque hanté.
La machine de guerre du death metal technique reste implacable : 84/100.
Les Canadiens muent sans se renier : 87/100 pour un death metal qui s'ouvre au cosmos sans rien perdre de sa fange.
Vingt ans d'absence, 87/100 et un 5/5 de Kerrang! : le retour doom le plus déchirant de l'année.
Le grindcore singapourien atteint des sommets d'expressivité : 85/100 pour un disque aussi violent que déchirant.
Le désespoir américain mis en son : 86/100 pour un premier album qui cogne comme un coup de poing.
Le chaos organisé des New-Yorkais atteint son point d'incandescence : 84/100 pour un disque suffocant.
Quand le saxophone hante le black metal : 85/100 pour un disque ukrainien d'une beauté nocturne.
Le grand œuvre hivernal d'un solitaire américain : 85/100 pour une méditation glaciale et bouleversante.
Un brûlot avant-gardiste contre l'injustice sociale : 87/100 pour l'un des disques les plus originaux de l'année.
Le black metal québécois dans sa forme la plus tranchante : 85/100 pour un disque d'une fureur intacte.
Le black metal se fait western crépusculaire : 84/100 pour une fresque sur le mythe de l'Ouest américain.
Le père du blackgaze retrouve la lumière : 84/100 pour un disque d'une grâce lumineuse.
Le rituel sonore des Belges atteint une nouvelle intensité : 84/100 pour un disque d'une gravité liturgique.
Une seule pièce de quatre-vingt-trois minutes, suspendue hors du temps : 84/100 pour un monument de lenteur.
La mue progressive des Américains atteint sa plénitude : 84/100 pour un voyage psychédélique et lumineux.
Les Australiens signent leur disque le plus grave et le plus abouti : 85/100 pour une œuvre habitée.
Le collectif masqué transforme le metal en liturgie amoureuse : 84/100 pour un troisième album impossible à ranger.
La fusion du fracas et du rêve trouve son chef-d'œuvre : 86/100 pour un deuxième album qui hante longtemps.
Le hardcore comme cri politique et vital : 87/100 pour un disque d'une urgence brûlante.
Le post-hardcore rencontre le grunge des années 90 : 84/100 pour un disque aussi mordant qu'accrocheur.
Le noise rock épouse la sensualité du post-punk : 84/100 pour un premier album d'une intensité troublante.
Les Irlandais font de la saturation une matière sonore : 85/100 pour un disque radicalement inventif.
Les Australiens élargissent leur horizon sans rien perdre de leur rage : 84/100 pour leur disque le plus abouti.