August Burns Red : Season Of Surrender
Onze albums, zéro signe de fatigue : 84/100 pour la valeur la plus sûre du metalcore technique.
Onze albums, zéro signe de fatigue : 84/100 pour la valeur la plus sûre du metalcore technique.
Le portrait bruité et bouleversant de l'Amérique du Sud profonde : 86/100 pour l'un des disques de l'année.
« Pas de restes ici ; deux sur deux » : le second Converge de 2026 égale le premier en creusant ailleurs.
Le chaos et la grâce en un même souffle : 86/100 pour l'aboutissement d'une mutation de vingt ans.
Le hardcore rencontre le gothique : 84/100 pour une collaboration aussi improbable qu'envoûtante.
L'adieu posthume de Tompa Lindberg : 85/100, Kerrang! et AMG à la note maximale. Sortie par la grande porte.
Trente-cinq ans, zéro baisse de régime : 85/100 pour un death direct et dévastateur.
Quatre 9/10 et un trip dans « le kaléidoscope d'obsidienne » : 87/100, sommet extrême de l'hiver.
Trois 9/10, un « classique moderne » : le black symphonique retrouve sa folie des grandeurs. 84/100.
Trois notes parfaites, 87/100 sur 13 critiques : le patron du hardcore n'a toujours pas de rival.
Il y a quelque chose d’presque absurde à voir un groupe aussi ancré dans l’extrême technique continuer, disque après disque, à repousser…
Avec Jenseits, Finsterforst referme un cycle entamé depuis des années autour de la Forêt-Noire et de ses légendes, et le fait avec…
Difficile d’aborder un disque de Persefone sans penser à l’ombre portée d’Aathma et de Spiritual Migration, deux jalons qui ont installé le…
Avec Veleno, Fleshgod Apocalypse referme un chapitre et en rouvre un autre. Le groupe de Pérouse retrouve son chanteur et guitariste rythmique…
Avec Ámr, Ihsahn referme un peu les fenêtres qu’il avait ouvertes sur les disques précédents. Fini le saxophone omniprésent, les digressions jazz…
Il y a quelque chose de presque miraculeux dans la manière dont Judas Priest est parvenu, avec ce disque, à retrouver une…
Il y a quelque chose de presque pop dans certains passages de ce disque, et c’est bien cela qui dérange autant que…
Uniform n’a jamais cherché le confort, mais avec Shame, le groupe new-yorkais pousse l’inconfort jusqu’à un point de rupture presque physique. Paru…
Il y a des disques qui ne cherchent pas à surprendre mais à approfondir un sillon déjà tracé, et Auer appartient à…
Il y a quelque chose de profondément anglais dans la manière dont A Forest of Stars traite la mort : avec un…
Il y a quelque chose de profondément troublant dans la manière dont Bizarrekult arrive à faire cohabiter la rage la plus brute…
Avec The Accuser, Abigail Williams referme un chapitre et en ouvre un autre, dans la même foulée. Le groupe de Ken Sorceron…
Avec Omega, Epica referme ce que le groupe présente comme une trilogie entamée des années plus tôt, et le disque porte cette…
Il y a quelque chose d’organique dans la manière dont Pigs Pigs Pigs Pigs Pigs Pigs Pigs construit ses disques, comme si…
Il y a quelque chose de jubilatoire dans la manière dont HEALTH referme la parenthèse Disco pour revenir à une forme plus…
Il y a quelque chose d’obscène dans la rapidité avec laquelle Portrayal of Guilt expédie ses sentences. Devil Music ne cherche jamais…
Il y a quelque chose de presque rituel dans la manière dont Saor ouvre ses disques, et Caledonia ne déroge pas à…
Il y a des disques qui arrivent au bon moment, portés par une dynamique qu’on sent presque physiquement dès les premières secondes.…
Il y a des albums qui annoncent une couleur dès la première minute, et Mire appartient à cette catégorie. Dès les premières…
Il y a quelque chose de presque effronté dans la manière dont Gautier Serre ouvre ce disque. Après l’exercice de style déjà…
Avec Spiritual Instinct, Alcest quitte Prophecy Productions pour rejoindre Nuclear Blast, et ce changement de maison se ressent presque physiquement dans le…
Il y a quelque chose de presque pervers dans la manière dont Gorod parvient à rendre la complexité agréable à écouter. A…
Il y a quelque chose d’immuable chez Insomnium, une fidélité à une certaine idée du chagrin qui ne faiblit jamais vraiment, album…
Difficile de ne pas penser à une tempête de neige qui s’éclaircirait soudain pour laisser passer un rayon de soleil : voilà…
Annoncé comme l'avant-dernier disque de Godflesh, Decay fait l'unanimité rare entre presse et public. Consensus : 8/10.