DevilDriver — Strike and Kill
Riffs létaux, solos incendiaires, Dez de retour dans la partie : 70/100 et zéro surprise, assumé.
Riffs létaux, solos incendiaires, Dez de retour dans la partie : 70/100 et zéro surprise, assumé.
Retour gothique épuré et Ribeiro revigoré : 73/100, l'essence retrouvée sans toucher les sommets.
Vingt ans après, leur meilleur album — « l'œuvre du diable ! » : 80/100, communion doom rare.
Un torrent d'énergie signé d'arrière-grands-pères : 76/100, le meilleur accueil de Purple depuis une éternité.
De 100 à 20 selon la chapelle : le délire cosmique de Muse assume tout, la presse choisit son camp.
Les Norvégiens transforment le mythe en musique : 84/100 pour un seizième album d'une ambition intacte.
La mélancolie faite disque : 84/100 pour un album où les Suédois subliment leur art du désespoir élégant.
Fureur et lumière au service de l'intime : 85/100 pour un disque bouleversant sur la santé mentale.
Le folklore anglais et l'orgue Hammond : 85/100 pour un disque de heavy rock occulte irrésistible.
Les patriarches du death metal caverneux ne faiblissent pas : 85/100 pour un disque d'une noirceur absolue.
Le cauchemar sonore des Français atteint une intensité inédite : 85/100 pour un disque hanté.
La machine de guerre du death metal technique reste implacable : 84/100.
Le supergroupe américain fait de la virtuosité un jeu : 83/100 pour un disque aussi féroce que réjouissant.
Les Canadiens muent sans se renier : 87/100 pour un death metal qui s'ouvre au cosmos sans rien perdre de sa fange.
Vingt ans d'absence, 87/100 et un 5/5 de Kerrang! : le retour doom le plus déchirant de l'année.
Le grindcore singapourien atteint des sommets d'expressivité : 85/100 pour un disque aussi violent que déchirant.
Le désespoir américain mis en son : 86/100 pour un premier album qui cogne comme un coup de poing.
Le death metal cosmique atteint sa forme la plus aboutie : 83/100 pour un disque à la fois froid et vertigineux.
Le chaos organisé des New-Yorkais atteint son point d'incandescence : 84/100 pour un disque suffocant.
La rencontre improbable de la fureur et de la brume : 82/100 pour une collaboration d'une beauté trouble.
Les Belges élargissent leur palette sans perdre leur tranchant : 83/100 pour un black metal en pleine mue.
La relève du death metal old school assume son héritage : 82/100 pour un disque jubilatoire et sans complexe.
Le death metal de l'Arizona gagne en mélodie sans rien perdre en puissance : 82/100 pour un disque taillé pour durer.
Les pionniers du death metal putride restent fidèles à leur crasse : 81/100 pour un disque d'une insalubrité jouissive.
La plus célèbre institution du death metal ne faiblit pas : 80/100 pour un disque d'une régularité de métronome.
Quand le saxophone hante le black metal : 85/100 pour un disque ukrainien d'une beauté nocturne.
Le grand œuvre hivernal d'un solitaire américain : 85/100 pour une méditation glaciale et bouleversante.
Un brûlot avant-gardiste contre l'injustice sociale : 87/100 pour l'un des disques les plus originaux de l'année.
Le black metal québécois dans sa forme la plus tranchante : 85/100 pour un disque d'une fureur intacte.
Le negro spiritual rencontre le black metal : 82/100 pour un troisième album qui consolide une idée de génie.
Le black metal se fait western crépusculaire : 84/100 pour une fresque sur le mythe de l'Ouest américain.
Le père du blackgaze retrouve la lumière : 84/100 pour un disque d'une grâce lumineuse.
Le black metal portugais monte en puissance : 83/100 pour un disque d'une intensité viscérale.
La Grande Guerre mise en musique : 82/100 pour un disque brutal et documenté sur l'horreur des tranchées.
Le rituel sonore des Belges atteint une nouvelle intensité : 84/100 pour un disque d'une gravité liturgique.
La prêtresse du gothique électronique se réinvente : 82/100 pour un disque de renaissance intime.