Boundaries — Yearning: The unbeautiful after
Le deuil craché avec venin : de grandes chansons de metalcore desservies par un mix trop compressé.
Le deuil craché avec venin : de grandes chansons de metalcore desservies par un mix trop compressé.
Incapables de faire moins que très bon : vingt ans après, la machine tasmanienne tourne encore à plein régime.
Six ans de mijotage, 82/100 : Loathe signe le grand disque d'art-metalcore de 2026, production boueuse comprise.
Doom psychédélique somptueux : « fantastique » même pour son critique le plus dur. Moyenne 8/10.
Trente minutes sans gras, zéro compromis : Madball reste le roi de New York, 76/100.
Deux chroniques, zéro réserve de fond et un 8.5/10 : la lettre d'amour écorchée du Maine au hardcore mélodique.
Un étrange flux sonore qui ne ressemble à personne : 73/100 pour la cavalerie mongole.
84/100 : le grindcore survitaminé des Américains ne laisse aucun répit.
85/100 : le doom épique des Américains convoque la grandeur du metal des origines.
84/100 : les Allemands, maîtres du brutal death technique, repoussent les limites du genre.
Du muscle, du cœur et un « Enemy » qui claque — mais un public froid qui n'entend que la recette. 7.
Death metal tordu de Minneapolis : « l'un des disques les plus aventureux et détestables de l'année » (8.5/10).
83/100 : les vétérans américains du metalcore mélodique retrouvent une forme éclatante.
Blabbermouth dit 9/10, le public dit 25/100 : le disque qui emporte musicalement et rebute textuellement.
Death metal déconstruit et 74 minutes de ciment liquide : 9/10 contre 2.5/5, la presse se fracture.
83/100 : le death metal old-school et gore des Américains cogne avec un plaisir communicatif.
82/100 sur douze critiques : l'ex-icône pop confirme sa mue en artiste metal singulière.
85/100 : le metal gothique et progressif des Texans, porté par la voix magistrale de Cammie Beverly.
86/100 : les Américains marient heavy metal et post-punk gothique avec une élégance rare.
Le « plus fort album en 22 ans de carrière » — boursouflure comprise. 78/100 pour la Forêt-Noire.
86/100 : les Andorrans du metal progressif déploient une virtuosité lumineuse.
86/100 : le death/doom féroïen atteint une solennité bouleversante.
86/100 : les Australiens injectent une énergie et une positivité folles dans le hardcore.
87/100 : les Italiens fusionnent death metal technique et grandeur symphonique avec démesure.
Texture terrifiante, heure trop pleine : le black/death de Chambéry impressionne sans encore écraser.
83/100 : les Américains subliment leur doom mélodique et mélancolique.
85/100 : le death metal technique et furieux des Américains impressionne par sa violence maîtrisée.
85/100 : l'ex-Emperor déploie un album orchestral et black metal d'une ambition folle.
85/100 : le retour des Américains confirme leur mue en groupe de death metal progressif de premier plan.
84/100 : les Suédois renouent avec les growls et signent un disque concept ambitieux.
86/100 : les Finlandais poussent leur metal symphonique cinématographique vers de nouveaux sommets.
82/100 sur quinze critiques : les dieux du heavy metal prouvent qu'ils n'ont rien perdu.
85/100 sur douze critiques : les Louisianais du sludge livrent leur disque le plus direct et rageur.
87/100 : le duo new-yorkais pousse son noise industriel vers une intensité suffocante.
88/100 : les Néo-Zélandais du death metal dissonant livrent leur chef-d'œuvre.
87/100 sur quatorze critiques : le death metal cosmique des Américains atteint une nouvelle dimension.