Gojira, The Way of All Flesh
Après le cosmos, la mort : un disque sombre et monumental sur l'acceptation de la fin.
Après le cosmos, la mort : un disque sombre et monumental sur l'acceptation de la fin.
Le chef-d'œuvre de la consécration : un disque-monde sur la mort et la renaissance de la Terre.
Le disque de la mue : Gojira troque la vitesse pour le groove et l'atmosphère.
Le premier album des frères Duplantier : un death metal anguleux, encore vert mais déjà singulier.
Réduit à un trio, Haken se réinvente en 27 minutes : « ingénieux et classe », mais la « moins Haken-esque »…
Gutturales du septième cercle contre créativité en berne : la presse se partage, le pit tranchera.
La presse s'amuse (74/100), le public boude (59/100) : le parc d'attractions gothique divise.
Six critiques, zéro fausse note : les parrains du post-hardcore « pétillent d'énergie et de vie ».
Black/death spectral et indus bruxellois : « l'album ne raconte pas, il confronte ». Moyenne 7.5.
Le deuil craché avec venin : de grandes chansons de metalcore desservies par un mix trop compressé.
Incapables de faire moins que très bon : vingt ans après, la machine tasmanienne tourne encore à plein régime.
Six ans de mijotage, 82/100 : Loathe signe le grand disque d'art-metalcore de 2026, production boueuse comprise.
Doom psychédélique somptueux : « fantastique » même pour son critique le plus dur. Moyenne 8/10.
Trente minutes sans gras, zéro compromis : Madball reste le roi de New York, 76/100.
Deux chroniques, zéro réserve de fond et un 8.5/10 : la lettre d'amour écorchée du Maine au hardcore mélodique.
Un étrange flux sonore qui ne ressemble à personne : 73/100 pour la cavalerie mongole.
84/100 : le grindcore survitaminé des Américains ne laisse aucun répit.
85/100 : le doom épique des Américains convoque la grandeur du metal des origines.
84/100 : les Allemands, maîtres du brutal death technique, repoussent les limites du genre.
Du muscle, du cœur et un « Enemy » qui claque, mais un public froid qui n'entend que la recette. 7.
Death metal tordu de Minneapolis : « l'un des disques les plus aventureux et détestables de l'année » (8.5/10).
83/100 : les vétérans américains du metalcore mélodique retrouvent une forme éclatante.
Blabbermouth dit 9/10, le public dit 25/100 : le disque qui emporte musicalement et rebute textuellement.
Death metal déconstruit et 74 minutes de ciment liquide : 9/10 contre 2.5/5, la presse se fracture.
83/100 : le death metal old-school et gore des Américains cogne avec un plaisir communicatif.
82/100 sur douze critiques : l'ex-icône pop confirme sa mue en artiste metal singulière.
85/100 : le metal gothique et progressif des Texans, porté par la voix magistrale de Cammie Beverly.
86/100 : les Américains marient heavy metal et post-punk gothique avec une élégance rare.
Le « plus fort album en 22 ans de carrière », boursouflure comprise. 78/100 pour la Forêt-Noire.
86/100 : les Andorrans du metal progressif déploient une virtuosité lumineuse.
86/100 : le death/doom féroïen atteint une solennité bouleversante.
86/100 : les Australiens injectent une énergie et une positivité folles dans le hardcore.
87/100 : les Italiens fusionnent death metal technique et grandeur symphonique avec démesure.
Texture terrifiante, heure trop pleine : le black/death de Chambéry impressionne sans encore écraser.
83/100 : les Américains subliment leur doom mélodique et mélancolique.
85/100 : le death metal technique et furieux des Américains impressionne par sa violence maîtrisée.