Winterfylleth — The Unyielding Season
83/100 : les Anglais tissent un black metal atmosphérique nourri de paysages et d'histoire.
83/100 : les Anglais tissent un black metal atmosphérique nourri de paysages et d'histoire.
83/100 : le Caledonian metal d'Andy Marshall, entre black atmosphérique et folklore écossais.
78/100 : le death metal glacial et old-school des Texans reste d'une efficacité redoutable.
79/100 : le heavy/doom mélodique de Nate Garrett continue de viser les sommets.
Son album le plus accessible, toujours hanté. Critiques et public alignés à 77/100.
83/100 : le trio canadien sculpte le silence et la saturation avec une intensité bouleversante.
84/100 : les Britanniques confirment un metal lourd, mélodique et ambitieux.
84/100 : la machine à riffs écossaise James McBain déchaîne son blackened speed metal.
79/100 sur dix critiques : le doom psychédélique et onirique des Américaines envoûte encore.
79/100 : les parrains anglais qui ont donné son nom au black metal tiennent la baraque.
78/100 : les Texans du hardcore noirci crachent une violence toujours plus désespérée.
80/100 : le « death western » de Stu Folsom, thrash poussiéreux et sang séché.
79/100 sur huit critiques : les Angelinos poussent leur noise industriel vers la pop apocalyptique.
82/100 sur dix critiques : le quatuor texan fait souffler un vent de punk rageur et malin.
82/100 sur dix critiques : la rencontre entre le sludge tellurique de Sumac et la poésie de Moor Mother.
79/100 sur seize critiques : les Anglais au nom impossible imposent leur stoner-noise colossal.
83/100 : les vétérans du hardcore mélodique californien tapent juste et fort.
79/100 : les rois du deathcore du Tennessee renouent avec la brutalité pure.
78/100 : les Néerlandais du metal symphonique déroulent leur grand spectacle habituel.
78/100 : le death/doom finlandais dans toute sa lourdeur mélancolique.
83/100 : les Suisses du thrash technique reviennent après des décennies, et frappent fort.
79/100 : les Anglais du « caveman battle doom » écrasent tout sur leur passage.
83/100 : les Américains confirment leur place dans l'élite du metalcore mélodique et violent.
81/100 : les vétérans du deathcore le plus lourd continuent de creuser leur sillon nihiliste.
81/100 : le trio anglais confirme son mathcore aussi technique qu'émotionnel.
80/100 : les Américains du metalcore progressif tiennent leur niveau technique élevé.
83/100 : les pionniers de l'electronicore signent un retour salué.
80/100 : les Britanniques montants mêlent post-hardcore atmosphérique et intensité metalcore.
80/100 : le doom rituel des Belges convoque la Mésopotamie antique en transe sonore.
85/100 : les pionniers néerlandais du djent progressif signent un retour très salué.
Hulder adoucit son black metal : « son meilleur travail » pour l'un, venin regretté pour l'autre. 76/100.
83/100 : le metalcore atmosphérique des Britanniques gagne encore en ampleur.
81/100 : les Irlandais fusionnent métal et musique traditionnelle avec une énergie contagieuse.
79/100 : le gothic/doom suédois déploie sa mélancolie majestueuse.
80/100 : les vétérans américains du sludge sudiste retrouvent leur groove poisseux.
80/100 : la Britannique tisse un rock sombre et cinématographique d'une beauté rare.