Blood Command — World Domination
Les Norvégiens confirment leur pop punk hardcore survitaminé : 80/100 pour un disque explosif et mélodique.
Les Norvégiens confirment leur pop punk hardcore survitaminé : 80/100 pour un disque explosif et mélodique.
« Pas de restes ici ; deux sur deux » : le second Converge de 2026 égale le premier en creusant ailleurs.
Les Anglais fuient le cliché du groupe post-punk et embrassent la démesure : 82/100 pour un deuxième album audacieux.
Les Canadiens du bruit assument une nouvelle ampleur atmosphérique : 81/100 pour un disque de maturité.
Le portrait bruité et bouleversant de l'Amérique du Sud profonde : 86/100 pour l'un des disques de l'année.
Le grand retour des dandys suédois du garage rock : 80/100 pour un disque de pure adrénaline.
Onze albums, zéro signe de fatigue : 84/100 pour la valeur la plus sûre du metalcore technique.
80.2/100 et quatre critiques à l'unisson : Manchester livre le disque de pit européen de l'année.
Les Australiens élargissent leur horizon sans rien perdre de leur rage : 84/100 pour leur disque le plus abouti.
La satire sociale suédoise touche un nouveau sommet de causticité : 82/100 pour un disque aussi drôle qu'inquiétant.
Les Britanniques troquent la rage pour l'amour et gagnent en profondeur : 83/100 pour un virage audacieux.
Le culte suédois embrasse pleinement le stade et la pop : 78/100 pour un disque ambitieux et clivant.
Josh Homme rouvre la plaie et signe un disque acéré : 80/100 pour le retour ricanant des Californiens.
Les pères fondateurs de Göteborg tiennent leur rang malgré les départs : 78/100 pour un disque de renouveau maîtrisé.
Les Vikings suédois repartent en guerre avec la même hache : 78/100 pour un disque fidèle à sa légende.
Les vétérans allemands du thrash n'ont rien perdu de leur hargne : 78/100 pour un disque taillé pour la scène.
Les maîtres finlandais du chagrin trouvent une lueur inattendue : 81/100 pour un disque plus lumineux qu'à l'accoutumée.
80/100, un 10/10 chez Distorted Sound et zéro vraie voix discordante : Toulouse règne sur le cosmos.
Les mélancoliques finlandais transforment un conte de sorcellaine en fresque sonore : 82/100 pour un disque d'une rare cohérence.
Les Finlandais poursuivent leur épopée mythologique sans jamais faiblir : 82/100 pour un quatorzième album d'une souveraine ampleur.
Les Irlandais font de la saturation une matière sonore : 85/100 pour un disque radicalement inventif.
Le noise rock épouse la sensualité du post-punk : 84/100 pour un premier album d'une intensité troublante.
Le hardcore new-yorkais réinventé au banjo et à la crasse : 80/100 pour un disque âpre et communautaire.
Le hardcore ouvre grand ses fenêtres sur le grunge et la pop : 82/100 pour un disque en pleine mue.
Dix-neuf minutes de hardcore brut et frontal : 82/100 pour un disque qui frappe vite et juste.
Le hardcore mélodique tend la main au rock indé : 83/100 pour un premier album d'une belle maturité.
Le post-hardcore rencontre le grunge des années 90 : 84/100 pour un disque aussi mordant qu'accrocheur.
Le hardcore comme cri politique et vital : 87/100 pour un disque d'une urgence brûlante.
Le hardcore réinventé en musique de plein soleil : 89/100 pour l'album qui a fait sortir le genre de la cave.
Les Américains du metalcore progressif peaufinent leur art : 79/100 pour un disque d'orfèvre.
Les Britanniques du metalcore indépendant persévèrent : 80/100 pour un disque combatif et sincère.
Le supergroupe hérité de Every Time I Die frappe fort : 82/100 pour un disque d'une violence jubilatoire.
Le post-hardcore britannique renaît sous une plume nerveuse : 81/100 pour un premier album ambitieux.
Le metalcore atmosphérique des Texans franchit un cap : 81/100 pour un disque d'une élégance rare.
Le deathcore engagé des Américains gagne en profondeur : 81/100 pour un disque aussi lourd que réfléchi.
Les Canadiens du metalcore mélodique persistent et signent : 82/100 pour un disque de rage et de deuil.